Eh oui, au risque de faire ma rabat-joie, une fois encore, mais que voulez-vous c'est comme ça je suis loin d'être parfaite et vous ne me connaissez que par ce biais ( donc je ne pourrai pas vous empêcher de penser, ni d'extrapoler) voici un message dont le contenu revient régulièrement , surtout à cette période de l'année, car c'est bien connu, la vie est pleine de cycles; et nous suivons son déroulement bon gré mal gré, et avec les saisons qui défilent reviennent toujours les mêmes thèmes: la fin d'un été trop court approche , les feuilles commencent déjà à jaunir qu'il faut penser à septembre, avec ce mot sur toutes les bouches RENTREE. Quand on est petit c'est synonyme de nouveaux stylos, nouveau cartable, nouveaux copains et nouvelle classe, avec son lot de devoirs ,d' horaires et le casse-tête des emploi du temps. A l'âge adulte ce n'est pas mieux et chaque profession retrouve, après le souffle des vacances - pour ceux qui ont la chance d'en prendre!- les obligations, les trajets, les papiers etc., les impôts vont venir en mettre une couche,  les cycles continuent, vendanges, Noël etc... mais n'allons pas trop vite .

Alors un petit rappel en début de saison s'impose : les droits d'auteur !

C'est tout de même dingue que l'aquittement des droits d'auteur  soit encore "gentiment éludé "par de nombreuses troupes ! Alors voilà, je me retrouve, comme tous les ans, à faire ce bon vieux rappel , qui nous a voulu le tronquage de tous mes textes en ligne depuis le 1er janvier 2015, pour encourager les troupes à contacter l'auteur, vivant ( gros avantage : la communication est possible)

Je refougue ma ritournelle toujours d'actualité :

http://rosapristina.canalblog.com/archives/2013/09/10/28056429.html

http://rosapristina.canalblog.com/archives/2014/12/30/31222334.html

Et sinon, vous avez toujours la SACD dont je suis membre pour vous renseigner : http://www.sacd.fr/Les-droits-de-l-auteur-d-une-oeuvre.199.0.html

Dans le pire des cas, je ne doute pas que votre ami internet vous donnera toutes les infos si vous avez peur de me joindre et de subir mon courroux. Je vous l'avais dit, le message est lourdingue... A plus tard, en mode ironie cette fois.