Ok ok aglagla ça caille, -15°, -20° etc, etc on a froid, on met des bonnets des écharpes, des méga-chaussettes, des tonnes d'épaisseurs on prend des chaufferettes, on boit des chocolats chauds, et on se caille grave quand même. Qu'on soit au ski ou pas, qu'on soit dans un loft de 400 m2 chauffé à 22° (dehors ça caille trop alors la couche d'ozone le réchauffement climatique mon oeil mon pied etc) dans un logement insalubre, passoire thermique qu'on ne pourra de toute façon pas chauffer faute de moyens ou sous les ponts. Là où nous on se plaint du froid, un 28 février, j'ai envie de dire que si dans mon fil d'actualité je ne vois que ça, eh ben, c'est que ça va hein. Parce que forcément ceux qui se caillent le plus n'ont pas forcément les moyens de se plaindre, qui plus est sur les réseaux sociaux. Ah ces fameux réseaux où en quelques secondes on se fait une idée que ce qui tracasse notre société... et là j'ai l'impression de me trouver dans le journal de Jean-Pierre Pernaut...  douce France cher pays de mon enfance ! On a froid ok, mais on a le ciel au dessus de notre tête ce ciel qui ne nous tombe pas dessus, nous pouvons nous promener, même congelés dans les rues, nous n'avons pas à vivre reclus dans les caves, le ciel est ouvert au-dessus de nous, le sentiment de paix relative sous nos latitudes doit nous réchauffer un peu,la chance.