Quand je vois comme le temps passe vite, je ne peux qu'être surprise par les températures qui n'ont fait que grimper, et les jours s'écouler depuis ce message datant de février où j'évoquais la vague de grand froid. Me voici donc de nouveau, à manifester plus mon absence que ma présence numérique, à grossir le lot des données, de quoi nourrir encore les flux d'informations, mannes pour notre société. A grand renforts de mots-clés, susciter le (dés)intérêt la présence ou l'absence, comme il est de bon ton de gérer son image ! Il fait bon de revenir, comme ça, l'air de rien, après une période d'intense activité où je n'ai même pas trouvé le temps de me connecter à quoi que ce soit, les NTIC j'aimerais pouvoir m'en passer, mais il semble bien difficile d'y échapper, ne serait-ce pour se tenir au courant, ou remplir sa déclaration de revenus, puisque le progrès roule, tel un rouleau compresseur sur nos vies. Alors je me suis faufilée, loin des écrans, pendant de longues semaines à peaufiner des entreprises de longue haleine. Pour le dire plus simplement, comme j'ai beaucoup travaillé du melon, j'ai vu mille horizons.

Les saisons se suivent et ne se ressemblent pas. Cette année, deux pièces pour adolescents ont détrôné Après la pluie le bon temps, comédie pour 12 personnes qui certes connaît toujours du succès, mais qui a été rattrapée par ces pièces en terme de représentations. Vengeance sur canapé plaît notamment à nos voisins belges (à Emines), avec de nombreuses représentations prévues cet automne 2018 et À l'usage du dos fin, semblent donc aussi toucher un public adulte, puisque j'ai eu la joie de voir jouées à À l'usage du dos fin exportée en 2017 en Indonésie (juin) au Pérou (octobre)  Bon il est vrai que je ne suis pas à faire ma promo sur le net -chacun son boulot n'est-ce pas, puisque c'en est un- et je ne compte pas la faire parce que ce n'a jamais été mon truc (et je ne veux pas que cela le soit)

Il y a le soleil, les promenades, les amis, la famille, la danse, le théâtre, l'écriture tant de parenthèses pour cultiver l'ailleurs, et ailleurs, ce n'est pas ici.